Raymond DUCHAMP-VILLON (1876 – 1918)

Le 5 Novembre 1876 naissant à Damville, dans l’Eure, le second fils du Receveur de l’Enregistrement, Justin-Isidore-Eugène Duchamp et de sa femme, Marie-Caroline-Lucie Nicolle. Dès la rentrée scolaire de 1885, il devient pensionnaire au Lycée Corneille de Rouen. En 1894, le voilà à Paris, au Quartier Latin pour faire son P.C.B.  Sur le point de terminer sa médecine, il est atteint d’une crise de rhumatismes aigus qui l’oblige à abandonner ses études et à se soigner sérieusement. C’est à ce moment qu’il commence à sculpter, en autodidacte .L’œuvre : Elle peut se diviser en trois périodes : les premières œuvres, influencées par Rodin, entre 1902 et 1910. La recherche d’une forme simplifiée, entre 1910 et 1912. Les sculptures « cubistes » entre 1912 et la mort de l’artiste.
A partir de 1904, Raymond Duchamp-Villon expose régulièrement des œuvres à la Société Nationale des Beaux-Arts, puis aux Indépendants et au Salon d’Automne.
Le groupe de Puteaux se forme autour des 3 frères Duchamp. Duchamp-Villon expose son Beaudelaire dans un ensemble d’André Mare au Salon d’Automne 1910-1911.
En 1912, la Section d’Or expose sous ce nom rue La Boétie. Au Salon d’Automne la Maison Cubiste.
En 1913, il expose à New-York : l’Armony Show et au Salon d’Automne le Boudoir avec André Mare.
En 1914, il s’engage comme médecin auxiliaire. Il est envoyé au IIème Cuirassiers à St Germain en Laye. Envoyé sur le front de Champagne en 1915, il y contracte la typhoïde.
En 1916, Hôpital de Mourmelon : le Coq Gaulois pour le Théâtre aux Armées.
En 1917, Hôpital de Châlons sur Marne. Portrait du Professeur Gosset et études pour un jeu d’échecs.
En 1918 , il est transporté à Cannes et meurt le 7 Octobre.

L’art est le rapport de l’homme avec l’indéchiffrable. Il n’y a rien d’étonnant à ce qu’il soit illisible… C’est aussi l’unique moyen pour l’homme de s’évader en esprit et de goûter la liberté.
(Notes manuscrites inédites de Raymond Duchamp-Villon).